Quand mes joues rougissent, me réchauffent le visage je me mords toujours au même endroit. c'est dans la partie inférieure des lèvres. Le haut, calme, fait pression sur le bas bouillonnant. Parfois par honte, parfois par rage, parfois par désir, j'écraserai toujours ce petit coin à côté de la canine. J'ai imaginé le paysage créé par les variations de chaleur et de volumes dans ce petit espace si intime entre l'émail des dents et la chair de ma bouche que personne ne voit.